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19 juillet 2011 2 19 /07 /juillet /2011 15:34

Luang  Prabang,les sacs sur le dos, nous voilà partis à 7 heures 30 du matin pour l’embarcadère sur le Mékong, pour voir s’il y avait un bateau pour Nong Khiaw  car il n’y en a pas tous les jours.

Les jours ou il y en a ne sont pas connus à l’avance….pratique non ?

Cela dépend de plein de choses que nous ne maitrisons pas toujours. Y a-t-il assez de monde, assez d’eau ou pas trop, etc……

Coup de chance, il y en a un qui part à 9 heures.  Cela nous laisse un peu de temps pour avaler un petit dej et préparer des sandwichs pour le bateau. Et oui, car il faut quand même  8 heures  de navigation pour faire ces 200KMS.

L’embarcation est très simple,mes-images2 4563 une coque de bois assez longue quand même mais étroite, dans laquelle sont posés des petites chaises, avec cousin (trop fin pour la durée du parcours !)mes-images2 4519. A l’avant un poste de conduite avec des commandes élémentairesmes-images2 4565 et rustiques et à l’arrière, le moteur diesel….vous sentez déjà le gaz oil je paris ! Pour le bruit je vous laisse deviner.

Une fois les bagages embarqués nous ne voyons plus le capitaine.mes-images2 4516 Mais il est bien présent et je tiens à le féliciter car naviguer sur le Mékong ça va à peu près mais sur la Nam Ou, ce n’est pas permis à tout le monde. Il faut éviter les rochers qui dépassent parfois à peine, les troncs d’arbres, les courants et marmites…enfin c’est un vrai métier !

Nous avons eu peur qu’une seule fois quand au beau milieu du fleuve il a touché quand même sévèrement le fond du bateau sur un rocher je pense. Mais pas d’infiltration d’eau même si le planché avait des faiblesses. Bravo au capitaine donc !

Nous étions six personnes sur le bateau, deux belges, deux hollandaises (dont Anita), une catalane et un frenchi, bibi.mes-images2 4610 Une bonne ambiance régnait et même si nous étions tous un peu surpris de l’embarcation et des normes de sécurités, c'est-à-dire aucune, le ton était à la plaisanterie.

Le capitaine devant, invisible, et à l’arrière le « mécanicien », du moins c’est lui qui surveillait le moteur et siphonnait pour le carburant dans les jerricans.mes-images2 4597

Nous avons fait un arrêt à la station flottante pour faire les pleins. Assez originale la station essence !mes-images2 4517

Puis ce fut la longue promenade au fil de l’eau.

Et quel plaisir, nous étions à raz de l’eau dans ce type de bateau et c’était vraiment super beaumes-images2 4591, les paysages tous très verdoyants,mes-images2 4603 la vie le long du fleuve couleur rouille, les baignades,mes-images2 4594 les nassesmes-images2 4582, filets et autres actions de pêche….un régal.mes-images2 4618 Du coup nous n’avons pas vu le temps passé, du moins pas trop.

Arrivé à Nong Khiaw , c’est le bout du monde….un petit village, nous débarquons sur un ponton flottant en bambous, il faut rejoindre le village et ça grimpe pas mal, une piste de terre pour centre ville, nous y sommes ! Oui mais il y a un pont, un vrai en dur, fait en 1973 par les chinois.mes-images2 4621 Nous le traversons et il est long…..mes-images2-4622.JPGpour enfin arrivé à notre guesthouse sunsetgh2, nous n’avions pas réservé mais il y a de la place, tant mieux car un peu fatigué quand même.

La chambremes-images2-4626.JPG et la vue qu’elle nous offremes-images2-4625.JPG valaient bien un peu de fatigue.

La vie ici à Nong Khiaw fera l’objet d’un autre article car j’ai une révélation à vous faire…

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18 juillet 2011 1 18 /07 /juillet /2011 14:45

Je dois d'abord féliciter Vanessa qui en un temps record a trouvé la réponse, mais félicitations à vous tous pour vos réponses. Vraiment, je suis très impressionné du niveau de votre culture......INTERNET!

C'est tout à fait normal, moi le premier je ne connaissais pas cet homme de Montbéliard qui avait un si beaux parcours qui malheureusement n'a pas duré longtemps car il est mort jeune. A cette époque les maladies tropicales tuaient beaucoup de personnes.

Il s'agit bien d'Henry Mouhot . Nous avons cherché son tombeau sans savoir qui il était vraiment mais finalement c'est bien car cela nous cultive un peu !

Angkor nous connaissions de nom (nous allons y aller dans quelques semaines), mais nous ne connaissions pas celui qui a sorti ces temples de la forêt vierge et a contribué à les faires connaître.

Vanessa tu auras donc un cadeau et une invitation pour l'été 2012, pour fêter les retrouvailles lors de la journée qui sera organisée. Vanessa a devancé Chantal de 8 minutes et Jean Jacques de 17 !!! ça ne rigole pas sur le blog.....

Les preuves: (n'oubliez pas de cliquer sur les photos pour les agrandir)

mes-images2 4466 mes-images2 4470 mes-images2 4472 mes-images2-4471.JPG

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17 juillet 2011 7 17 /07 /juillet /2011 15:48

Pour ce sixième" que za ko", je change un peu la formule.

Je vous demande de trouver le nom d'un illustre français qui à marqué son passage sur terre en faisant une découverte devenu très célèbre.

Nous avons eu la chance de découvrir son tombeau et de nous intéresser à cet homme qui perdi la vie à 35 ans suite à une fièvre jaune.

Qui est-il? quelle fut sa découverte?

Il faut un peu chercher mais le résultat est intéressant et en plus il y a un cadeau au bout....

 

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17 juillet 2011 7 17 /07 /juillet /2011 10:55

Nous voilà parti pour un voyage de 6 heures en minibus, voyage extrêmement éprouvant. Des côtes, des virages et d’énormes trous dans la route. Un chauffeur qui conduit très vite et qui essaie d’éviter ces trous, les véhicules en face, ainsi que les vaches, chiens, poules, etc. etc. Donc nous étions plutôt contents d’être enfin arrivés. Nous sommes récompensés. Luang Prabang est une très jolie ville,mes-images2 4273 classée à juste titre au patrimoine mondial Unescomes-images2 4368, s’étendant entre le Mékong et le Nam Kahn. Cette ville a une âme. Elle est propre et bien entretenue. Les routes sont pavées. Il y a des poubelles, les gens les utilisent et elles sont vidées (ça me fait vraiment plaisir).

Pas d’immeubles. Beaucoup de maisons anciennes en bois, des fleurs, c’est coquet et fait avec goût. Le Laos est un pays pauvre, nous l’avons bien vu en voyageant en bus. Des maisons faite en bambou tressé, les enfants marchants pieds nus, portant un(e) petit(e) frère ou sœur sur le dos. Les parents qui travaillent dans les rizièresmes-images2 4461.

Mais des gens souriants et des enfants qui s’amusent avec un rien (dans des flaques d’eau par exemple). Tous les soirs, dans la ville, il y a un marché couvert qui se tient dans la rue principale avec plein d’artisanat local (Hmong entre autres). De l’artisanat de qualité, vraiment de belles choses.

Il y a beaucoup de temples dans la ville et donc beaucoup de bonzes. Tous les matins à l’aube, des gens se mettent à genoux sur le trottoir (juste au bout de notre rue) pour faire des offrandes aux bonzes ; ceux-ci passent en silence et pieds nu et mettent des boulettes de riz gluants, des bananes et aussi des gâteaux dans leur sac en bandoulière, et ils en redistribuent mes-images2 4311par la même occasion aux gens pauvres qui en font la demandemes-images2 4295. Nous avons de la chance en plus que vendredi était le début d’une période de médiation de trois mois pour les bonzes et donc une occasion de fête. Toute la journée des familles ont amené des repas completsmes-images2 4327 aux temples. Et il y avait de très jolis chantsmes-images2 4283. Nous nous sommes levés à 5 heures du matin pour ne rien manquer de tout ça. Il faut dire qu’à 4heures les bonzes célébraient l’évènement au tambour. C’était un peu dur après le voyage de la veille. Après le petit déjeuner nous nous sommes donc recouché un peu enfin de pouvoir continuer notre visite dans l’après midi (quand je vous dis que c’est un dur métier voyageur !). L’après-midi nous sommes montés au mont Phousi qui se trouve au milieu de la ville. Finalement pas loin de notre GH mais nous avons eu du mal à trouver l’entrée principale (il fallait monter entre les stands du marché). Nous sommes montés par un petit chemin, entre des petites maisons précaires fait de bambous, où les gens vivent très modestement. 328 Marches entre des frangipaniers qui sentent super bon (Pascal toujours avec sa fleur sur l’oreille) et nous nous trouvons en haut avec une vue superbe sur la villemes-images2 4365 et le Mékong. En passant nous avons vus plusieurs bouddhas dorés, dans toutes sortes de positions, debout, couchés, assis. Bouddha du lundi, mardi, mercredi, etc. En haut du mont un stupa ou dagoba. Je ne sais pas quelle relique celui-ci abrite

Samedi nous décidons de louer une petite moto, comme ça s’était bien passé à Vang Vieng. Ici les tarifs ne sont pas les mêmes. A Vang Vieng nous avions payé 2,50 euros pour 24 heures (avec réservoir plein) ! Ici c’est 12 euros pour la journée, mais nous avons des casquesmes-images2 4460 cette fois-ci (et un réservoir vide…).On ne se plaint pas quand même. 25 Km dans la campagne pour visiter les chutes de Khuang Si. Super ! Comme il pleut en ce moment les chutes sont bien gonflées. Bien sûr Pascal ne veut pas monter par la route en haut des chutes, nous empruntons un chemin boueux de l’autre côté. Pas vraiment facile à monter, ça glisse. Je pressens ce qui va forcément m’arriver en descendant. Je descendrai sur les fesses. C’est vrai que de ce côté de la rivièremes-images2 4434 nous avons une très bonne vuemes-images2 4419. Nous voyons les gens de l’autre côté qui se demandent comment ça se fait qu’on soit là bas. Il y avait un pont avant pour passer d’un côté de l’autre, mais il a été emporté comme les eaux sont fortes. La descente se passe comme prévu, je tombe, j’avais pourtant passé le plus dur ! Je suis donc plein de boue encore une fois et en plus il repleut. Nous mangeons sur place. Brochette de poulet, légumes au wok et bière Lao. En bas des chutes il y un sanctuaire pour des ours (« free the bears », allez voir leur site). C’est toujours dans l’idée de la réintroduction dans la nature, mais dans la pratique ça se révèle souvent impossible (plus de place disponible et sûre dans la nature). Au Laos il y a deux sortes d’ours. Les « sun bears » (ours du soleil) et des « moon bears » (ours de la lune). Les premiers sont des ours de Malaisie, les seconds des ours de l’Asie du Sud. Dans ce parc nous voyons que les derniers.mes-images2 4455 Ils ont des larges bacchantes sur des joues et des taches blanches sur le torse avec lesquelles on les différencie. Ici ils sont en captivité bien sûr, mais il y a un effort de fait pour les occuper. On ne leur donne jamais leur nourriture directement. Elle est cachée dans différents endroits pour les obliger à la chercher comme dans la nature. Il y a aussi beaucoup de jeux pour les occuper et éviter qu’ils s’ennuient. Beaucoup de panneaux pédagogiques. C’est un programme à travers tout l’Asie du Sud et il y a de quoi faire. En Asie les ours sont utilisés pour leur bile. C'est-à-dire souvent on en garde un en cage (petite cage) et on leur prélève de la bile alors qu’ils sont vivants. Ce qui est bien sûr extrêmement douloureux et cruel. Cette bile est utilisée pour fabriquer des médicaments traditionnels contre les maux de tête et de ventre. Depuis on a quand même trouvé d’autres moyens de soigner cela. Quand nous étions au Vietnam, il y a deux ans, nous avions vu un ours comme cela, en cage, dans l’hôtel où nous logions. En Inde c’est plutôt les montreurs d’ours dans la rue. Anneaux dans le nez etc… Il y a donc un effort fait pour enrayer ces pratiques ancestrales. Tant mieux.

Avant de rentrer nous voulons faire un crochet par un petit village que nous avons un peu de mal à trouver. Nous voyons une indication sur une tombe avec un nom français. On y va donc. Il pleut toujours et la route s’arrête, il faut repasser sur une piste, très grasse et la boue nous remonte aux genoux cette fois-ci. (Pascal commence à être bon dans la maîtrise de l’engin, nous faisons du tout terrain). On ne sait même pas sur quelle tombe on va, mais on y va. Elle n’est pas facile à trouver. Il faut laisser la moto et emprunter un chemin dans la forêt le long de la rivière. Il pleut toujours. Nous passons un passage de barbelés et je déchire mon poncho.(Anita met son casque au plus profond de la forêt pour prévenir des chutes!pascal)mes-images2-4465.JPG Et enfin nous y voilà, il y a même sa statue...mes-images2-4473.JPG Et bien, je ne peux pas vous dire sur quelle tombe nous sommes allés, parce que ceci fait parti de la question du jour que Pascal va vous poser…..

Anita

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15 juillet 2011 5 15 /07 /juillet /2011 15:53

Nous avons quitté Ventiane en bus pour nous rendre à Vang Vieng. Un trajet de 4 heures pour un parcours de 150kms. Vous l’avez compris au Laos ça roule mal, très mal.

Il faut dire que dès que nous avons quitté la capitale, la chaussée était pleine de trous que les bus doivent éviter. Ensuite nous avons constaté que la route se partageait aussi avec les vaches, cochons et autres animaux.

Pourtant c’est un axe principal qui va vers Louang Prabang mais le Laos est un des pays pauvre de notre planète et pas d’argent pour l’infrastructure routière.

Le long du voyage j’ai constaté la précarité des habitations faites souvent de bambous tressés. En ce moment les rizières sont toutes vertes de jeunes plants fraichement repiqués.mes-images2-4179.jpg C’est beau comme paysage. Tout le monde travaille dans les champs, sous la pluie souvent car nous sommes à la saison de la mousson. Arrivé à Vang Vieng nous avons pris possession de notre GH et après nous avons loué une motomes-images2 4221 pour nous balader dans la campagne. En ville c’est une autre ambiance mais je laisse Anita vous expliquer tout ça tout à l’heure. Les environs de Vang Vieng nous ont gratifiés de paysages magnifiquesmes-images2 4220. Les rochers en pain de sucre, typique de l’Asie, avec ces rizières et les mes-images2 4202brumes dans la montagnemes-images2 4196, donnent une ambiance et un décor difficile à expliquer mais tellement reposant et magique. Le lendemain, nous avons connu aussi nos premières pluies de mousson. Les ponchos étaient de sortis mais ne nous ont pas trop protégé.mes-images2 4208 De toute façon l’eau est chaude et ce n’est pas trop embêtant, du moins pour moi car Anita pense toujours qu’il faudra que cela sèche, mais quand et comment !

Nous avons quand même investi dans un sac étanche pour mettre nos papiers et l’ordi quand nous prendrons le bateau car il parait que parfois ils chavirent… Nous avons visité la grotte de Tham Poukham dans la montagnemes-images2 4222, sans guide car ce n’était pas nécessaire. Par contre après une rando très « humide »,mes-images2 4252 nous avons tenté de visiter- avec un guide ce coup là- une autre grotte plus étroite dès les premiers mètres. Après elle s’ouvre sur une grande salle mais nous ne l’avons pas vu car Anita était mal à l’aise, il faut dire que nous n’avions pas trop de lumière. Le guide ne mettait pas en confiance car son matériel n’était pas top et en plus il ne comprenait pas l’anglais. Trop de conditions défavorables qui nous ont fait faire demi-tour.

Ce petit arrêt de deux jours à Vang Vieng était sympa et pourtant il est souvent déconseillé sur les forums de voyage. La raison vous est expliquée plus bas, mais je trouve que c’est aussi dommage car la région est très belle. Les scènes simples de la vie quotidienne des gens sont pour moi suffisantes pour me satisfaire. Comme cette grand-mère qui lave la mousse (comestible et très bonne, nous avons gouté) à la rivièremes-images2 4231. A coté sa petite fille se brosse les dents elle aussi à la rivière, plus loin, les enfants sont nus sous la pluiemes-images2 4241 et jouent dans les flaques des chemins boueuxmes-images2 4242, deux jeunes filles lavent les poussent de bambous au fossémes-images2 4255…..la vie de tous les jours, ici au Laos. Il suffit de sortir un peu et d’ouvrir les yeux…après il faut savoir contempler !

Je laisse Anita vous raconter l’autre Vang Vieng.

Effectivement Vang Vieng a une autre face. C’est un lieu de rencontre pour jeunes anglo-saxons (majoritairement australiens) dans la tranche d’âge de 20 à 25 ans, qui viennent ici pour faire la fête. En partant de Vientiane nous nous sommes trouvés dans un bus avec eux. Donc environs 45 de ces jeunes et nous. C’était la première fois que nous nous trouvions dans un bus avec que des touristes.

Tous les rideaux aux fenêtres sont restés fermés pendant tout le trajet, à part les nôtres. Ils ne se sont absolument pas intéressés au paysage. Dans la petite ville tout est fait pour plaire à ce public. La bière est bon marché et on peut consommer toute sorte d’alcool. Les restaurants affichent plus facilement des hotdogs et hamburgers que de la nourriture Laotienne et ont installés des coussins et tables basses sur des estrades (le lit traditionnel, normalement couverte que d’une natte). Pendant toute l’après-midi, ils sont là affalés sur les coussins, boivent de la bière et regardent …. « Friends » à la télé, ou bien des dessins animés.mes-images2 4257 Vers 17h ils vont s’amuser à la rivière avec des grosses bouées de camionmes-images2 4259 en se laissant porter par le courant. Ils se promènent en maillot de bain dans le village et le plus souvent tagués de différentes couleurs sur tout le corps.

Ça dénote un peu quand même. On n’est pas au bord de la méditerranée. C’est dommage parce que comme Pascal a dit, les environs sont splendides. Vang Vieng a perdu beaucoup de son âme malheureusement.

Anita

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12 juillet 2011 2 12 /07 /juillet /2011 15:10

 

Vous aimez le risque, les défis ne vous font pas peur, vous pouvez travailler en zone non protégée et en hauteur……venez nous rejoindre.

Un travail demes-images2-4075.JPG plein air dans un environnement agréable.

mes-images2-4076.JPGUn peu de chance et d’audace et le lien sera établit.

Un salaire attractif de milliers voir millions de kips…..quelques euros en fait !

Déposé votre candidature sur ce blog, le webmaster fera suive aux Laos Télécoms, le service qui relie les hommes !mes-images2-4074.JPG

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12 juillet 2011 2 12 /07 /juillet /2011 11:42

Après un voyage un peu mouvementé nous voilà donc à Ventiane. Il a fallu faire un visa d’entrée pour le Laos à la douane. Ça c’est très bien passé. Formulaire à remplir. Photo à fournir et dollars  à payer. Le mien coûte 5 dollars plus cher que celui de Pascal (pourquoi ?). Le prix est fixé selon le pays de provenance. Le personnel de douane est très souriant. Donc premier bon point.

Nous prenons un taxi pour nous rendre à la GH que nous avions réservé le matin avant d’arriver (par internet).

Nous sommes dans la capitale du Laos, mais on a impression de se trouver dans une petite ville de province. Le soir nous faisons un tour dans le quartier, il y a beaucoup plus d’européens ici, et notamment plus de français, ce qui vient sans doute du passé colonial.

Nous sommes tout proche du Mékong, en face se trouve la Thaïlande. Nous faisons une balade au bord de la rivière, c’est très paisible. Les jeunes traînent par là sur leurs scooters, mais ne font pas de bruit. L’eau n’est pas très haute, mais vu la digue et la boue sur la route,  elle doit bien monter par moment. Il y a un marché d’artisanat dans la rue avec de très belles choses. Des broderies Hmong, comme nous avions déjà vu au Vietnam. Nous avons très bien mangé, bref la première impression est plutôt bonne.

Le lendemain il est dimanche, nous nous promenons à pied et visitons quelques temples,mes-images2-4079.JPG qui sont très jolis. Les rues sont calmes. Nous décidons de louer des vélos pour le lendemain. Il y a beaucoup de frangipaniers dans la ville, des nuances de jaune pale au rouge vif. Quelquefois des fleurs rouges et jaunes sur le même pied. Ça sent très  bon. Pascal se promène constamment avec une fleur de frangipane sur l’oreille gauche, ce qui fait beaucoup rire les gens d’ici.

Lundi, réveil à 6h30 pour partir en vélo tant qu’il ne fait pas trop chaud. Beaucoup plus de voitures dans la rue, en plus c’est l’heure de pointe. L’avantage est qu’ici on roule à droite, plus facile pour nous quand même. Petit déjeuner local en route. Très locale. Une espèce de soupe aux nouilles trop cuite, avec un gros morceau de foie (je suppose) et beaucoup de gras de cochon. Nous ne sommes pas très enthousiastes, mais enfin ça remplit le ventre un peu.

Visite de stupa,mes-images2 4152 ou dagoba (voir Sri Lanka), celui-ci abrite un cheveu de Bouddha et quelque cendres de sa hanche gauche (s’il vous plaît) et pour cela on a construit un énorme édifice qui date quand même du 16ème, même si ça ne se voit jamais en Asie, l’ancien et le neuf font pareil, parce qu’on repeint constamment. Celui-ci est quand même un peu décrépi. Devant l’entrée une femme tient des petites cages en bambou avec des moineaux dedansmes-images2 4139. Elle veut nous les vendre. D’accord, nous en achetons deux en cage et nous les libérons.mes-images2 4141 Finalement c’était le but (nous n’avions pas compris tout de suite). Tu penses que ça marche avec des touristes. Pauvres petits oiseaux, nous payons pour les libérer et aussitôt libérés, ils sont ré captivés, et toute l’histoire se répète. Paraît-il quand même que ce geste augmente son karma, c’est toujours à prendre.

Nous nous arrêtons boire un café, café lao. Très spécial. De petits filtres individuels, mais le mien (café) ne veut pas trop descendremes-images2 4136. Le goût est très particulier, on dirait que les graines de café ne sont pas torréfiées, mais caramélisées.  Ca fait un café très épais. Nous n’avons pas trop aimé.

Prochaine visite, l’arc de triomphe localmes-images2 4131. Nous montons tout en haut. Belles vuesmes-images2 4156mes-images2 4159 et magasins de souvenirs  à tous les étages. Des photographes professionnelles sont là pour immortaliser l’instant, et ont des petites machines très pratiques en bandoulières pour développer les photos en instantanés.mes-images2 4162

Ensuite nous découvrons un très grand marché couvert, où on vend vraiment de tous. Nos deux petits sacs à dos ont des problèmes de fermeture éclair fatiguées. En Malaisie nous n’avions pas trouvé de cordonnier pour la réparation. Ici nous trouvons notre bonheur.

Les deux fermetures changées pour un total de 7000 kip (moins de 6 euros). Tout coute des millions ici, mais la monnaie ne vaut rien. En entendant la réparation des sacs nous essayons de manger. Nous ne trouvons rien aux alentours, à part vers la gare routière où il y a beaucoup de stands de sandwichs avec des baguettes à la françaisemes-images2 4170 (c’est le remplissage qui me convient pas trop), ou bien la cuisine de rues, que nous aimons bien d’habitude, mais ici que des abats (que je ne sais pas reconnaitre d’ailleurs).

Donc non merci. Finalement nous pouvons manger au troisième étage du marché couvert. Nous prenons un plateau coréen. C’est bon. Entre temps la chaleur s’est pointée et ça fatigue quand même. Donc après un détour par la poste et avoir ramené les vélos, nous rentrons pour un repos mérité. C’est dur le métier de voyageur…..

Anita

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11 juillet 2011 1 11 /07 /juillet /2011 12:03

Nous voici maintenant au Laos. Nous allons descendre vers le Cambodge en suivant  le Mekong, lequel sert de frontière avec la Thailande.

Je propose de vous exprimer sur l'eau, sous toutes ses formes, qu'elle soit de rivière, de fleuve, de flaque ou de pluie. Qu'elle soit source de vie ou les cinq doses qui accompagnent votre boisson préférée!

Vous pouvez aussi écrire sur les menaces qui pèsent sur elle ou sur les sentiments qu'elle peut générer, ne dit-on pas "un océan d'amour".

Voilà, j'espère que l'été sera source d'inspiration pour vous et que vous participerez nombreux.

Il y a de très beaux cadeaux à gagner et un grand plaisir de vous lire.

 

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10 juillet 2011 7 10 /07 /juillet /2011 16:22

Le séjour en Malaisie s’achève après 54 jours. Durant cette période nous avons alterné le bon et le moins bon. Nous avons eu des déceptions et aussi de belles satisfactions. Je pense que nous avons aussi endossé notre maillot  de « backpacker ».

 Nous avons rencontré des difficultés de communication dès le début et elles ont existées jusqu’à la fin. Tout le monde ne parle pas anglais et souvent les gens ne comprennent pas ce que l’on veut et on des difficultés à répondre. De plus la « logique Malaisienne » n’est pas vraiment la même que la notre….

Pour les transports c’est souvent compliqué de seulement savoir d’où part le bus !

Alors tout ça n’est pas bien grave même si parfois ça agace un peu, ça fait parti du voyage.

Pour ma part la déception vient surtout de la maladie dont souffre ce pays. La Malaisie à un cancer et celui là est incurable. Il ronge ce pays et je pense sincèrement que rien ne l’en empêchera car les médecins qui le soignent sont mauvais. Ce cancer porte un nom, c’est : PALM OIL

C’est un vrai gâchis mais je ne m’étendrais pas plus sur le sujet car j’en ai déjà parlé dans des articles.

Ce que je trouve également regrettable, c’est de voir des femmes entièrement habillées et voilées à la plage. Dans un pays aussi chaud et avec une eau assez belle, de voir ces femmes ne pas pouvoir profiter de la baignade alors que tout le monde autour d’elles le font, me laisse un sentiment de liberté écorchée qui me met mal à l’aise.

Alors coté réjouissance j’ai quand même apprécié le fait de ne pas être importuné par les gens pour acheter un truc ou pour avoir un billet en échange d’un service. Ici pas de ça.

La grande satisfaction aussi est le fait d’avoir rencontré des gens merveilleux, ils ont tous eu leur place dans nos articles avec une mention à Alfred.

Coté émotion, je crois que les rencontres avec les orangs outans et les nasiques m’ont touché, ils sont autant moitié humain que nous sommes moitié bête !

Dans les moments magiques il y a eu Mulu et ses chauves souris, les sorties nocturnes dans la forêt et les balades dans la jungle à Taman Negara et les promenades dans la canopée. Les paysages des Camerons Highlands avec ces plantations de thé étaient magnifiques. J’ai beaucoup apprécié le village flottant philippin à Kota Kinabalu et les marchés de cette ville. J’ai été aussi aveuglé par les Tours  Pétronas à Kuala Lumpur, elles sont superbes surtout la nuit.

Les villes de Penang et Malacca m’ont bien plu et sont très agréables.

Voilà, quand j’ai préparé le voyage je voyais la Malaisie un peu différente au travers des forums. Je suis content d’y être venu et de me faire mon propre avis. Le voyage est toujours unique et chacun fait le sien !

Pascal

 

Nous avons donc passé 54 jours en Malaisie, mais c’est comme si nous avions visité deux pays. La Malaisie Péninsulaire étant très différente de Bornéo. Nous avons visité quelques très jolies villes en Malaisie Péninsulaire comme Penang (Georgetown) et Malacca. Mais j’ai quand même nettement préféré Bornéo et particulièrement Le Sarawak. Ici on retrouve un peu l’idée qu’on se faisait de ce pays. De la verdure, la forêt tropicale, des singes en libertés ……Bon vous avez compris que ça n’existe plus, mais à Sarawak on peut y croire encore un peu de temps en temps. Comme au Mulu Park et à Bako. Je suis resté sur ma faim concernant les Orangs Outans, mais j’ai largement été récompensée par les Nasiques.

Quand même je n’ai pas vraiment accrochée. Il est sans doute vrai comme dit Pascal, que pendant notre séjour au Sri Lanka nous étions encore des touristes et ici nous avons commencé à avoir le statut de voyageur. (Le voyageur voit ce qu’il voit, le touriste voit ce qu’il veut voir). Malgré tout je ne regrette pas du tout le temps que nous avons passé ici. Nous avons fait de très belles rencontres. Aussi bien parmi la population locale, avec une mention spéciale pour Alfred et Victor et Angel, que parmi les autres voyageurs. Donc bilan positif quand même.

Anita

 

 

 

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10 juillet 2011 7 10 /07 /juillet /2011 15:30

Vendredi 7 juillet nous sommes revenus à Kuching pour le lendemain prendre l’avion pour Kuala Lumpur. En se baladant dans la ville j’ai reconnu la fille que nous avions rencontrée dans le bus au retour de la Kinabatangan, Angie, une écossaise qui parle drôlement bien le français. Elle était contente de nous voir, comme nous d’ailleurs.mes-images2-4053.JPG

Du coup nous sommes allés visités ensemble le village d’en face en traversant la rivière Sarawak.mes-images2-4036.JPG

Après nous avons croisé à nouveau Laetitia et Hadrien chez Victor et Angel. Comme vous voyez nous nous constituons tout un petit cercle d’amis et nous prenons nos habitudes. Le lendemain avant le départ nous avons tous pris un verre ensemble pour se dire au revoir et fêter l’anniversaire de Laetitia. 31 ans. Elle repart avec Hadrien le 11 pour rentrer en France après plus d’un an et demi de voyage, donc un peu les b…….

Nous nous partons donc à Kuala Lumpur avec l’avion, Air Asia. Nous avions prévu de prendre une chambre à l’hôtel près de l’aéroport, puisque nous repartions le lendemain pour le Laos. Nous n’avons pas réservé, on le fait presque plus jamais, il y toujours de la place, et là il y plus de 200 chambres, donc ça devrait aller.

L’avion a pris une heure de retard. Pas grave, nous allons à l’hôtel à pied (sacs sur le dos), ce n’est pas loin. Mais….tout est plein, plus de chambres et pas d’autres hôtels dans le coin.

Donc direction les bus pour aller en ville. Après avoir galéré un peu pour nous orienter à l’arrivée à KL Sentral nous trouvons une place à la YMCA (vous vous rappelez la chanson des « Village People ?) « Young Man’s Christian Association !) Un peu cher, mais ce n’est pas le moment d’être difficile. Notre avion n’est qu’à 15h le lendemain, donc nous pourrions dormir un peu et partir vers 10h du matin. Après avoir très bien mangé dans un quartier un peu louche, nous rencontrons un australien qui loge là lui aussi. Il est tout affolé et nous raconte qu’il a du abandonner sa voiture en bordure de la ville pour prendre le train, parce que toute la ville est cerclée par la police en attente des démonstrations anti-gouvernementale qui auront lieu le samedi. Nous sommes au courant de rien. Heureusement il y a la télé dans la chambre et effectivement nous voyons que ça a l’air sérieux.

Du coup pas de grasse matinée, ni petit déjeuner. Réveil à 6h du matin pour prendre le bus aussitôt et gagner l’aéroport. Tout se passe bien heureusement. Attente toute la journée à l’aéroport pour presque louper l’avion.

Quand nous avons voulu embarquer il y avait une queue incroyable au guichet de douane. Qui avançaient extrêmement lentement. Nous ne sommes arrivés que 10mn avant pour embarquer. Pour l’embarquement c’était un peu la pagaille. Il y avait un avion pour Laos et une autre pour le Cambodge qui partaient en même temps. Les gens sont tous partis sur le tarmac en même temps et plus personne ne savait où aller pour prendre le bon avion, parce qu’il n’y avait personne du personnel qui les guidait au bon endroit. C’était donc un peu la panique, l’avion a pris un quart d’heure de retard, parce que la moitié des passagers étaient partis au mauvais endroit. Dans l’avion personne n’a vérifié les cartes d’embarquement. Pas très sérieux tout ça ni très rassurant.

Bref, nous sommes quand même arrivés à bon port. Le soir dans la GH à Ventiane, nous avons vu les infos sur Kuala Lumpur et apparemment nous avons bien fait de partir si tôt. Il y eu beaucoup d’arrestations et toute la ville a été bloquée. Nous étions juste partis à temps. Anita

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