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8 novembre 2011 2 08 /11 /novembre /2011 14:59

Je suis  un peu fatigué mais en même temps je voulais vous dire ma pensée du moment.

Tout d’abord si je suis fatigué c’est qu’il y a une raison. Cette dernière  est que pour rejoindre San Pedro de Atacama d’où je vous écris et bien nous avons mis 26h ! Et oui, parti de Vicuna à 15h le dimanche et arrivée à 17h le lundi. Les voyages en bus, nous allons pouvoir en faire un roman à la fin de notre voyage !

En fait la durée réelle dans les bus, car nous en avons pris plusieurs, est  de 19h, le reste c’est de l’attente….Anita qui n’est pas patiente n’a pas été désagréable, il faut dire qu’elle était tellement fatiguée, en plus elle avait mal au dos. Un peu de repos ne sera pas de trop.

Le voyage c’est effectué en parti de nuit dans un bus semi camaimages-6 9951 et nous n’avons je pense rien manqué car au petit matin quand j’ai  ouvert le rideau sur les coups de 6h30 et bien ce n’était pas terrible.images-6-9923.JPG Tout d'abord une ville dont je ne connais pas le nom mais qui ne fait pas très envie pour y séjourner.images-6-9906.JPG Puis le soleil à amené sa lumière sur des paysages aridesimages-6-9911.JPG sans un brin de verdure,images-6-9913.JPG normal….c’était le début du désert d’Atacama.

Des étendues à perte de vue avec du sable gris et des cailloux. De temps en temps il y avait un peu de couleur, du jaune,images-6-9916.jpg celui des mines de souffre je pense et aussi du blanc, celui des mines de salpêtre (nitrate).images-6-9931.jpg. Seules quelques tombent éparpillées en bord de route rappellent la présence humaine.images-6-9960.JPG  

Le Chili est un pays qui a des richesses dans son sol, notamment du cuivre, il doit être le deuxième producteur mondial.

Calama est la ville du cuivre car c’est là qu’il y a la plus grosse mine et aussi malheureusement la plus grosse pollution. L’un n’allant pas sans l’autre.

De là nous avons traversé une partie du désert pour rejoindre San Pedro de Acatama. L’itinéraire était tout aussi dénudé mais avec en fond de tableau des montagnes enneigées et sur le ciel d’un bleu pure cela donnait un sentiment d’immensité et de virginité. Pas de photos pour l’instant, cela viendra plus tard.

En fait si je voulais vous écrire ce soir avant de m’endormir c’est que je trouve quand même extraordinaire le progrès des hommes.

Je suis là dans mon lit, dans une chambre en terre images-6-9976.JPGqui est toute petite. Au milieu d’un des plus grands déserts du monde, dans un village lui aussi tout en terre ou les enfants se baignent dans un fosséimages-6-9965.jpg qui canalise l'eau miraculeuse de Andes. Perdu dans cette immensité, à 2400m d’altitude  et vous savez quoi ? Et bien j’ai internet et je vous cause…..ce n’est pas une invention ça !   

    

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commentaires

demeulemeester justine 09/11/2011 20:59


on reconnait le paysage que tu nous as monter avec la cam. et sens le flou les maison son simpa et la verdure de la terrasse si je ne me trompe va bien avec les maison et le desert.


Bois Maurice 08/11/2011 18:18


Bonsoir Pascal et Anita .
Ce fut une partie du voyage fatiguante , aprés un bon repos cela ira mieux .Bon repos , et courage pour la suite de votre voyage.
Amitiés A+.
Maurice et Nicole .


Françoise 08/11/2011 17:31


"A vivre dans le désert, on apprend à recevoir du même coeur le dénuement et la profusion.L'éternité du monde est fugitive, la fleur d'un seul jour justifie toute l'histoire des hommes"

Albert Camus


lamoun 09/11/2011 02:08



Tu nous régales avec tes poèmes , celui-ci est très profond.



Françoise 08/11/2011 17:24


Miraculeux ! Observez bien le désert, cela doit être fantastique et comme l'on doit se sentir tout petit face à cette immensité.
Pascal repose toi bien ainsi qu'Anita.
Bisous
Ici dans le Langudoc Roussillon, il n'arrête pas de pleuvoir deopuis une dizaine de jours, des trombes d'eau, je vous envoie donc qq gouttes de pluie avec plaisir.


Gilles 08/11/2011 16:43


¡Ola compañeros!

Eh bien moi aussi, ça me fait toujours cet effet-là, Internet dans les coins paumés. Il y a deux ans, dans une petite auberge d'un bled paumé sur les bords du Mekong, j'avais une connexion presque
aussi bonne qu'ici à la maison. Pourtant la route qui nous avait conduits là était pleine de nids de poule...
Si on se passe très bien de certains gadgets modernes en voyage, il ne faut pas non plus cracher dans la soupe. A l'époque où j'habitais au Brésil, j'ai passé un seul coup de fil en France en deux
ans. La communication coûtait l'équivalent de € 6,00 la minute. Et au début des années 80, quand j'appelais ma copine à Eindhoven, ça me coûtait près d'un euro la minute...
Tiens, ce matin, j'ai vu que le désert d'Atacama était en fleur. La dernière fois, c'était en 1998 ou 97... C'est le moment d'en profiter !